terça-feira, 4 de julho de 2017

Depois da Academia para a Vida, o Instituto para a Família também muda a sua faceta... [ Bergoglio não pára na destruição da doutrina cristã ]


EM FRANCÊS. SE PREFERE LER NOUTRA LÍNGUA: http://magister.blogautore.espresso.repubblica.it/2017/06/28/despues-de-la-academia-para-la-vida-cambia-la-cara-tambien-el-instituto-para-la-familia/?refresh_ce

Sandro Magister, diakonos.be 


Triés sur le volet les uns après les autres, les nouveaux membres de l’Académie pontificale pour la vie nommés le 13 juin par le pape François réservent chaque jour leur lot de surprise.

Mais l’institut voisin Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille, lui aussi confié par le pape aux bons soins de Mgr Vincenzo Paglia, se prépare à suivre la même direction.

* * * *

A l’Académie pontificale pour la vie, ce qui a fait grand bruit c’est surtout la nomination du théologien moraliste anglican Nigel Biggar, un défenseur de l’avortement « jusqu’à 18 semaines après la conception ».

Interpellé par Vatican Insider, Mgr Paglia a tenté de justifier cette nomination en assurant que M. Biggar – à part les mots échangés en 2011 avec le philosophe et pro-avortement fervent Peter Singer – « n’a jamais rien écrit au sujet de l’avortement » tandis qu’en ce qui concerne la fin de vie « il a une position qui concorde en tous points avec celle de l’Eglise catholique ».

Il n’a pas fallu longtemps pour découvrir que ces deux affirmations ne correspondaient pas à la vérité et que M. Bigar a exposé ses positions libérales en matière d’avortement dans un article de 2015 publié dans le « Journal of Medical Ethics » et au sujet de l’euthanasie dans son livre de 2004 « Aiming to kill. The ethics of suicide and euthanasia ».

Certains nouveaux membres se sont également distingués par leurs positions très éloignées dans celle de l’Eglise :
  • La Suédoise Katarina Le Blanc, du Karolinska Institutet de Stockholm qui utilise des cellules souches extraites d’embryons humains fécondés in vitro 
  • Le Japonais et prix Nobel Shinya Yamanaka qui, bien qu’il soit célèbre pour avoir produit artificiellement des cellules souches pluripotentes, n’exclut en rien de poursuivre les recherches sur l’utilisation des cellules embryonnaires humaines et explique pourquoi dans un article publié dans la revue scientifique « Cell & Stem Cell » ;
  • Le Juif Israélien Avraham Steinberg qui admet dans certains cas l’avortement et la destruction des embryons à usage scientifique ;
  • L’italien Maurizio Chiodi, théologien moraliste de premier plan qui, dans son livre « Etica della vita », admet la procréation artificielle pour autant qu’il y ait une « intention de génération ».
* * * *

Entretemps, comme dans le cas de l’Académie, l’Institut pontifical Jean-Paul II d’études sur le mariage et la famille va lui aussi recevoir de nouveaux statuts qui entreront rapidement en vigueur grâce à un chirographe du pape François.

L’institut changera de nom, il ne portera plus le nom du pape qui l’a fondé mais s’appellera désormais « Institut de sciences de la famille » ou quelque chose de similaire et sera intégré à l’Université pontificale du Latran sous l’autorité de son actuel recteur, Mgr Enrico dal Covolo.

Les instigateurs de cette nouvelle ligne justifient cette perte d’autonomie de l’institut par la volonté de renforcer la valeur des titres de licence en théologie morale, de doctorat et de master qu’elle décerne et d’élargir son offre d’enseignement en l’intégrant avec celle de l’université ainsi que dans le but d’élargir sa dimension internationale.

Mais mis à part le fait que l’Institut Jean-Paul II dispose déjà de nombreux sièges propres en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique et en Australie, la première conséquence pratique de ce changement sera que son corps enseignant pourra être remodelé à volonté, en y transférant de nouveaux professeurs et de nouveaux experts depuis l’Université du Latran et d’autres universités, pontificales ou non.

Et ceci suffit à contourner la protection mise en place par les professeurs actuels, dans leur immense majorité résolus à poursuivre la ligne du fondateur de l’institut, le pape Karol Wojtyla, et de ses trois premiers présidents : Carlo Caffarra, Angelo Scola et Livio Melina. Ce dernier a été démis l’été dernier et remplacé par le théologien milanais Pierangelo Sequeri dans la foulée de la nomination de Mgr Paglia au titre de Grand Chancelier de l’institut.  De Mgr Scola, devenu cardinal et archevêque de Milan, nous savons qu’il fut le grand vaincu face à Jorge Mario Bergoglio lors du conclave de 2013.  Quant à Mgr Caffarra, lui aussi devenu cardinal et aujourd’hui archevêque émérite de Bologne, sa liberté de parole face au pape François est célèbre : il s’agit de l’un des quatre cardinaux qui lui ont demandé publiquement de faire la clarté sur les « dubia » suscités par son magistère personnel en matière de mariage et de famille et qui lui ont récemment écrit pour être reçus en audience.  Dans les deux cas sans que le pape ne daigne leur répondre.

On trouve un exemple de la ligne « wojtylienne » à laquelle continuent à rester fidèles les professeurs issus de la gestion précédente de l’institut dans le « Vademecum » sur l’interprétation d’Amoris laetitia édité par les professeurs José Granados, Stephan Kampowski et Juan José Pérez-Soba, en pleine continuité avec le magistère précédent de l’Eglise.

Les changements de camp sont cependant nombreux. Le plus marquant étant celui de Gilfredo Marengo, professeur d’anthropologie théologique dans l’institut depuis 2013.  C’était l’un des disciples préférés de Mgr Scola quand ce dernier était président et même par la suite, alors qu’aujourd’hui il se retrouve sur la rive opposée avec Mgr Paglia.  Ce n’est pas un hasard si c’est justement à ce Mgr Marengo qu’on a confié la charge de coordonner la commission – dont font partie l’actuel président de l’institut, Mgr Sequeri – qui devrait ouvrir la voie à une réinterprétation de l’encyclique Humanae vitae de Paul VI sur la contraception à la lumière d’Amoris laetitia.

Il reste à voir ce qu’il adviendra des sièges périphériques de l’institut, eux aussi peu disposés à se soumettre à la nouvelle orientation. La plus puissante étant celle de Washington, avec un corps enseignant aguerri, bien campé sur la ligne « wojtylienne », bien financé par les Chevaliers de Colomb et dont le chef suprême, Carl Anderson, en est également professeur et vice-président.

* * * *

Dans tous les cas, les élèves et les professeurs de l’Institut Jean-Paul II toujours en place continuent à aller de l’avant sans en démordre.

Dans le prochain numéro de la revue de l’institut, « Anthropotes », paraîtra un article d’un doctorant de Milan, Alberto Frigerio, qui critique de fond en compte l’ouvrage « Amoris laetitia : une volte-face pour la théologie morale » rédigé par Stephan Goertz et Caroline Witting édité en Italie par San Paolo, un livre qui défend les positions les plus avancées de la théologie allemande.

Et c’est justement avec le plus connu des théologiens moraux d’Allemagne, Eberhard Schockenhoff – auteur d’un récent essai sur « Stimmen der Zeit » qui a fait beaucoup de bruit – que Livio Melina, l’avant-dernier président de l’institut, a croisé le fer pendant un colloque à Nysa en Silésie rassemblant une centaine de théologien moralistes polonais en présence des deux évêques auxiliaires de Poznan et de Lublin.

Schockenhoff fait autorité non seulement en Allemagne mais également à l’étranger. C’est justement lui que les conférences épiscopales du Danemark, de Finlande, d’Islande, de Norvège et de Suède ont souhaité entendre lors d’une journée d’étude consacrée Amoris laetitia qui s’est déroulée à Hambourg il y a deux mois.

Mais Mgr Melina a contredit point par point les positions du théologien allemand, montrant l’absence de fondement du présumé « changement de paradigme » que beaucoup associent au magistère du pape François. Et les évêques de Pologne, dans leur lignes directrices pour l’application d’Amoris laetitia, sont complètement d’accord avec lui.

La conférence de Mgr Melina, prononcée le 12 juin dernier, sera elle aussi publiée dans le prochain numéro d’« Anthropotes » sous le titre suivant : « Les défis d’Amoris laetitia pour un théologien moraliste ».





domingo, 18 de junho de 2017

terça-feira, 6 de junho de 2017

Sacerdotes e exorcistas respondem ao Superior dos jesuítas: «O diabo não é apenas um símbolo»


«Quien no cree en el demonio, no cree en el Evangelio» había explicado el Papa san Juan Pablo II al fallecido y renombrado exorcista y sacerdote Gabriel Amorth.


InfoCatólica, 3 de Junho de 2017

En una reciente entrevista con el diario español El Mundo, Arturo Sosa dijo que «hemos hecho figuras simbólicas, como el diablo, para expresar el mal».

«Los condicionamientos sociales también representan esa figura, ya que hay gente que actúa así porque está en un entorno donde es muy difícil hacer lo contrario» agregó Sosa.

Rechazo del sacerdote y exorcista Santé Babolin

A estas declaraciones el sacerdote y exorcista italiano, el padre  Sante Babolin afirmó que «Satanás existe» y que «el mal no es una abstracción».

En declaraciones a ACI Prensa el 2 de junio, Babolin hizo alusión a varios lugares en documentos y declaraciones de la Iglesia que muestran la verdadera existencia del demonio.

El padre Babolin recordó los documentos del IV Concilio Ecuménico de Letrán en el año 1215, que declaró que los cristianos «creen firmemente y confiesan» que Dios creó «de la nada a una y otra criatura, la espiritual y la corporal».

«El diablo y otros demonios fueron creados por Dios en naturaleza, pero ellos mismos a través de sí mismos se han vuelto malvados», señala el texto del Concilio.

El padre Babolin, conocido como el «exorcista de Padua», también recordó dos discursos del Papa Pablo VI en 1972, que también confirman la existencia del diablo «a los fieles, que tienden a dudar de la existencia de Satanás ... su presencia y acción».

El 29 de junio de 1972, Pablo VI, aludiendo a la situación contemporánea de la Iglesia, dijo en su homilía que parecía que «el humo de Satanás» entró en el templo de Dios. Ese mismo año, el 15 de noviembre, Pablo VI advirtió que «una de las mayores necesidades de la Iglesia» es defendernos «de ese mal que llamamos Diablo».

El padre Babolin también recordó que el Catecismo de la Iglesia Católica enseña que el diablo existe en la realidad, no en el abstracto. En la sección del Catecismo con respecto a la petición «líbranos del mal» del Padre Nuestro, en el número 2851, afirma que «En esta petición, el mal no es una abstracción, sino que designa una persona, Satanás, el Maligno, el ángel que se opone a Dios. El ‘diablo’ (diá-bolos) es aquél que ‘se atraviesa’ en el designio de Dios y su obra de salvación cumplida en Cristo».

El presbítero recordó además que los fieles deben ver la declaración del Cuarto Concilio Ecuménico de Letrán, las afirmaciones del Papa Pablo VI y lo que se enseña en el Catecismo como «tres pruebas irrefutables» sobre la existencia del demonio.

Rechazo del padre Alexander Lucie-Smith

Otro sacerdote que ha expresado su rechazo ante las declaraciones del superior de los jesuitas, es el padre Alexander Lucie-Smith, doctor en teología moral y editor-consultor de The Catholic Herald, quien ha escrito en su blog:

«Tristemente el padre Sosa acostumbra arrojar dudas sobre la credibilidad de la Escritura. Si bien es innegable que Satanás forma parte del gran cuadro que abarca la historia de la salvación de la humanidad, el padre Sosa ha afirmado que los Evangelios no pueden registrar fielmente las palabras de Jesús, porque en aquel tiempo ‘no había grabadoras’. No, no había grabadoras, pero eso no significa que las Escrituras no sean una fuente auténtica para conocer la enseñanza de nuestro Señor».

Luego de hacer referencia a otros hechos embarazosos que ha protagonizado el padre Sosa en el pasado, como su firma de un manifiesto elogiando calurosamente a Fidel Castro y dándole la bienvenida a Venezuela, agrega que «uno podría haber esperado alguna palabra de retractación del padre Sosa, pero no ha habido ninguna». «Quizás los superiores jesuitas no hacen retracciones. ¿Pero no sería mucho pedir que sus consejeros lo alejaran de los micrófonos en el futuro

«Quien no cree en el demonio no cree en el Evangelio»

El fallecido sacerdote y exorcista Gabriel Amorth en su momento había expresado a san Juan Pablo II su preocupación de que cada vez más sacerdotes habían dejado de creer en el demonio, a lo que el Papa respondió: «quien no cree en el demonio, no cree en el Evangelio».








domingo, 28 de maio de 2017

A verdade não é rígida, é real


Pe. Gerald E. Murray, Actualidade Religiosa, 24 de Maio de 2017

A realidade interessa? Ela é a referência necessária e decisiva para descobrir o que é e o que não é, o que é verdade e o que é falso? Ou será a realidade sujeita a revisão com base nas nossas preferências, desejos ou outros factores? São questões como estas que se nos colocam quando vemos comentários como aqueles feitos pelo cardeal Francesco Coccopalmerio sobre a validade das ordens anglicanas. Segundo Christopher Lamb, do «The Tablet», Coccopalmerio caracterizou o ensinamento da Igreja sobre as ordens anglicanas da seguinte maneira: «Temos tido, e temos ainda, uma compreensão muito rígida sobre a validade e a invalidade: Isto é válido, aquilo não é. Mas deve-se poder dizer: ‘Isto é válido num certo contexto, aquilo é válido noutro’.»

O cardeal especula sobre as implicações doutrinais de gestos papais de respeito e de amizade no passado, dizendo: «O que significa o facto de o Papa Paulo VI ter dado um cálice ao arcebispo de Cantuária? Se era para celebrar a Ceia do Senhor, a Eucaristia, então era para ser feito de forma válida, não?» E continua: «Isto é ainda mais significativo do que a cruz peitoral, porque o cálice não é usado apenas para beber, mas para celebrar a Eucaristia. Com estes gestos a Igreja católica está já a intuir, a reconhecer uma realidade».

Estas declarações surgem num novo livro, cujo título não é indicado por Lamb, que inclui o conteúdo de um encontro do Grupo de Conversação de Malines, que teve lugar perto de Roma em Abril deste ano. A Rádio Vaticano cobriu o encontro, tomando nota da participação do cardeal Coccopalmerio. A reportagem da Rádio Vaticano inclui comentários feitos pelo padre Tony Currer, do Conselho Pontifício para a Promoção da Unidade dos Cristãos. Sobre as ordens anglicanas ele diz: «Penso que é verdade que não utilizamos termos como ‘nulas’» pois «claramente não é isso que dizem os gestos, a generosidade e a simpatia que temos visto repetidamente».

Validade é sinónimo de realidade quando se fala de sacramentos. A Igreja ensina claramente o que é necessário para a celebração válida – isto é, verdadeira e real – dos sacramentos. Ao invocar linguagem pejorativa como «compreensão rígida» sobre validade e invalidade, Coccopalmerio reduz o entendimento da Igreja sobre o que conta como um sacramento válido à expressão de uma atitude psicologicamente doentia, radicada na ignorância e no medo irracional.

A questão da validade é simples: A Igreja considera que uma ordenação anglicana é uma administração válida do sacramento da Ordem? A resposta é não, tal como foi determinado com a autoridade do Papa Leão XIII na sua encíclica Apostolicae Curae. A ordenação anglicana não transforma um homem num sacerdote católico. Essa determinação é objectiva e feita com base num estudo razoável e cuidadoso da história, da doutrina e da prática tanto da Igreja Católica como da Comunhão Anglicana.

Paulo VI e o arcebispo de Cantuária
Coccapalmerio diz mais: «Quando alguém é ordenado na Igreja anglicana e se torna pároco numa comunidade não podemos dizer que não se passou nada, que é tudo ‘inválido’.» A opção apresentada nesta afirmação é de que numa ordenação anglicana ou o homem se torna um padre validamente ordenado, ou então nada acontece. Mas há uma terceira possibilidade: A ordenação anglicana transforma alguém num padre anglicano, não num padre católico.

A Igreja ensina que esta ordenação não é uma ordenação católica válida. O homem ordenado numa cerimónia anglicana não recebe o sacramento da Ordem. O sacramento da Ordem não é administrado. (Deixo de parte aqui a questão de anglicanos ordenados por bispos que receberam sagração episcopal das mãos de bispos veterocatólicos ou ortodoxos).

Mas aparentemente Coccopalmerio e Currer resistem a esta verdade. O cardeal afirma que o cálice que o Papa ofereceu ao arcebispo de Cantuária significa que o Papa Paulo VI considerava que o Serviço de Comunhão Anglicano era uma celebração válida da Missa porque «era suposto ser feito de forma válida». Mas o Papa Paulo VI nunca disse aquilo que Coccopalmerio conclui. Um gesto não equivale a um pronunciamento papal.

O padre Currer diz que «nós já não usamos termos como ‘nulo’». Se por «nós» se refere à Igreja católica, está enganado. O pronunciamento do Papa Leão XIII não foi rejeitado por qualquer dos seus sucessores. É evidente que o padre Currer e outros não gostarem do facto de as ordens anglicanas terem sido consideradas nulas. Mas esta insatisfação de Currer com o exercício do magistério papal não significa que a Igreja tenha deixado de defender a invalidade das ordens anglicanas.

Coccopalmerio procura dispensar a verdade objectiva do que constitui validade sacramental na Igreja católica, tornando-a variável de acordo com um «contexto». Não estamos perante relativismo, puro e simples? O cardeal não afirma que os critérios para determinar a validade ou a invalidade da administração da Ordem foram mal aplicados por Leão XIII quando este examinou as ordens anglicanas. (Talvez aborde a questão noutro lado). Limita-se a dizer que estes critérios não se devem aplicar porque são rígidos. A conclusão do Papa Leão XIII de que as ordens anglicanas são inválidas é criticada como sendo rígida quando a pessoa não gosta dessa verdade em particular. O que para uns é rigidez, para outros é solidez. A Igreja está a ser teimosa ou firme nesta questão? Diria que ambos. É isso que a verdade exige, independentemente do contexto. Se ela tiver cometido um enorme erro neste ponto, que mais devemos lançar borda fora?

No seu ensaio «O Destronar da Verdade», Dietrich von Hildebrand escreveu: «O desrespeito pela verdade – quando não se trata de uma tese teorética, mas de uma atitude vivida – claramente destrói toda a moralidade, mesmo a razoabilidade e a vida comunitária. Todas as normas objectivas são dissolvidas por esta atitude de indiferença para com a verdade; como é destruída também a possibilidade de resolver de forma objectiva qualquer discussão ou controvérsia. Também se torna impossível haver paz entre pessoas ou entre nações. A própria base da vida humana real é subvertida».

Corremos grande risco ao dispensar a verdade.





Marcelo Rebelo de Sousa descreve Alcorão como «fascinante» e «inspirador»



(...) Marcelo Rebelo de Sousa disse já ter lido o Alcorão, que descreveu como «fascinante» e «inspirador», e foi com uma passagem do livro sagrado dos muçulmanos que começou a sua intervenção no salão principal de orações da Mesquita de Lisboa.

«Mostra-nos o bom caminho, o caminho desses que tens favorecido. Não o caminho dos que incorrem na tua cólera. Nem dos que se perdem», leu.

(...) Marcelo Rebelo de Sousa enalteceu a sua «actuação na noção de que o Islão é paz», a sua «comunicação sobre o papel da mulher no Islão, contribuindo, desse modo, para desmistificar de ideias preconcebidas que associam o Islão a uma menorização do lugar da mulher na sociedade».








quarta-feira, 24 de maio de 2017

Anda um pai a criar uma filha para isto…


Laurinda Alves, Observador, 23 de Maio de 2017



Estes rapazes e raparigas terão os seus filhos e as filhas, e uma das grandes interrogações também passa por saber como agiriam se soubessem que as suas próprias filhas se vendem por um par de shots.





Ler mais em: http://uniaodasfamiliasportuguesas.blogspot.pt/2017/05/anda-um-pai-criar-uma-filha-para-isto.html





segunda-feira, 22 de maio de 2017

Fátima, um assunto que não me diz respeito


Alberto Gonçalves, Observador, 13 de Maio de 2017

É de notar que, com típica valentia e apreciável objectividade, o ateísmo militante não rejeita todas as religiões de igual modo. Na maioria dos casos, limita-se a rejeitar o cristianismo e o judaísmo

Primeiro, a declaração de desinteresses: excepto por um professor no ciclo preparatório, nunca conheci um padre. Já vi padres, sei que existem, mas nunca falei com um ou sequer lhe fui apresentado. Parece esquisito e, num país no fundo católico, se calhar é esquisito. Mas o facto ilustra a distância a que cresci da religião, organizada ou desorganizada. Nunca frequentei a catequese. Nunca assisti a uma missa «regular», das que não são cerimónia matrimonial ou fúnebre. Nunca experimentei apelos espirituais. Nunca passei pela Cova da Iria. E nunca me julguei superior por isso.

Ser ateu, à semelhança de não ser sócio da Académica de Coimbra, é um acaso e um estado de omissão, que não implica qualquer opinião depreciativa sobre o seu oposto (antes que me peçam satisfações ou o escalpe, juro não sentir nenhuma repulsa pela Académica de Coimbra). Se tanto, o que a religião me suscita é indiferença. Curiosamente, inúmeros ateus discordam e transformam a mera ausência de fé numa fé inabalável, ia escrever cega, na razão deles. Nos tempos que correm, há gente altamente empenhada em enxovalhar os crentes e, possivelmente por ganharem à comissão, convertê-los à descrença.

É engraçado que o proselitismo ateu queira chamar a si pessoas que à partida considera rematados idiotas, um contra-senso que estranhamente escapa a criaturas tão brilhantes. É engraçado que muitos dos ateus em causa se aflijam com os crimes da Igreja e em simultâneo ignorem o rastro de sangue das variantes «clássicas» ou contemporâneas do credo marxista, das quais observam com rigor os respectivos dogmas e sacramentos. Porém, verdadeiramente hilariante é que o próprio ateísmo tenha assimilado os padrões, as regras e as estratégias da religião convencional. Quando bandos de ociosos decidem imitar os evangélicos e enfeitar autocarros de quinze países com a frase «There’s probably no God», sabemos estar no limiar da comédia involuntária. Porém, quando a campanha apenas se circunscreve a países ocidentais, começamos a suspeitar que nem tudo aqui é cómico e involuntário.

Convém notar que, com típica valentia e apreciável objectividade, o ateísmo militante não rejeita todas as religiões de igual modo. Na maioria dos casos, limita-se a rejeitar o cristianismo e o judaísmo, leia-se os credos «familiares» à civilização que permite a militância. Os credos restantes, talvez a título de exóticos, talvez por receio de camiões desgovernados, são normalmente poupados à sobranceria. Se não fosse absurdo, uma pessoa ficaria com a impressão de que estes peculiares ateus se ofendem menos com o culto do divino do que com as sociedades em que o divino não é omnipresente na vida «material». Se não fosse absurdo, uma pessoa ficaria com a impressão de que o problema destes peculiares ateus é com a liberdade. Se não fosse absurdo, uma pessoa ficaria com a impressão de que estes particulares ateus não prezam excessivamente o ateísmo.

Sendo absurdo, mesmo assim algum ateísmo não disfarça a aversão que lhe suscita um lugar como Fátima. Para um ateu comum, Fátima foi uma reacção da Igreja ao anti-clericalismo da época, aliás decalcada de Lourdes até à minúcia: o contexto jacobino, a área remota, as crianças pobres, a sincera ou simulada hesitação inicial das autoridades eclesiásticas, etc. – o resto é respeitável e é com cada um. Para um ateu militante, Fátima é uma exibição de primitivismo, um desfile de sacrifícios sem sentido, uma exploração de crendices, uma manipulação comercial, em suma um horror, palavra raramente aplicada ao misticismo oriental ou às cerimónias tribais da Papuásia. E sobre Meca, por motivos óbvios, a deferência impera.

No centenário das aparições, se quiserem sem aspas, Fátima recebe o Papa e, por cá, metade dos ateus militantes aproveita sem surpresas para se aliviar de desprezo e chalaças. Surpreendentemente ou não, a metade que sobra decidiu mostrar uma inédita «compreensão» do fenómeno. Porquê? Porque o rebuliço «jornalístico» alimenta a propaganda oficial e porque o Papa em questão ocasionalmente se deixa confundir com um esquerdista. Pelos vistos, e eis o quarto milagre de Fátima, certos ateus toleram a religião em prol do socialismo. Eu não tolero o socialismo a troco de nada: há dois dias que não ligo a televisão.


Notas de rodapé

1. Após incensar Rui Moreira durante quatro anos, bastaram algumas horas – e uma humilhação merecida – para que o PS invertesse o discurso e passasse a considerar o autarca um perigoso antidemocrata, cuja acção maligna reduzirá o Porto a cinzas. É sabido que a política é propícia à conveniência, à mentira e à falta de vergonha na cara. Mas isto é espectacular.

2. O presidente Marcelo confessa-se «apaixonado pelo Papa». Sua Excelência, a acreditar em notícias soltas, também parece apaixonado pelos portugueses com sucesso, pelos portugueses sem abrigo, pelas imortais vitórias na bola, por Guterres, pelas feiras de enchidos, pelos falecidos comunistas Baptista-Bastos e Fidel Castro, pelo recém-nascido Macron, pela nova administração da CGD, pela comunidade islâmica indígena, pelas esposas de Cavaco e Sampaio, pelo Benfica, por Cabo Verde e Senegal, pelo espírito ecuménico da pátria, pelos bombeiros, pelo Teatro Aberto e, claro, pelo governo.

O governo, ainda que de modo mais comedido, mostra-se igualmente apaixonado por Marcelo, por Guterres, pela «aposta» na ciência, pelos parceiros de extrema-esquerda, pelos senhores da banca, pelas Águas do Ribatejo, pela função pública, pelo Benfica e por qualquer indivíduo ou instituição que não lhe cause maçadas. Os «media», genericamente, estão apaixonados pelo Papa, por Marcelo, pelo governo, por tudo o que seja informação «positiva» e pelos portugueses. Os portugueses estão apaixonados pelo Papa, por Marcelo, pelo governo, por Guterres, pelo Benfica, por Cristiano Ronaldo, pelo intérprete de uma cantiga na Eurovisão, pela fisga de Joana Vasconcelos, pela «maior operação de segurança de sempre» e pelo que calha.

Quase todos, em suma, estão apaixonados por quase todos. Há imenso amor no ar. Comparado com isto, o mito de que a orquestra do Titanic tocava uma valsa em tom menor durante o naufrágio é brincadeira de crianças. Nós somos gente crescida, que cantará o fado e dançará o vira mesmo depois de o país afundar. O que é que os portugueses andam a tomar? Juízo não é, com certeza.





quinta-feira, 18 de maio de 2017

Paroxismo da desinformação russa: a mensagem de Fátima e a «missão providencial» de Putin


Luis Dufaur, Instituto Plinio Corrêa de Oliveira, 9 de Maio de 2017

Continuação do artigo anterior: «Manipulação da mensagem de Fátima pela Rússia»

No Ocidente está a haver boas reacções crescentes contra a ofensiva da Revolução Cultural de substância marxista-gramsciana.

Tentando explorá-las, a propaganda do Kremlin passou a apresentar cinicamente a Rússia de Putin como um sedutor porto da salvação de onde pode vir o reerguimento moral e intelectual dos cristãos perseguidos.

A desinformação russa veicula no Ocidente
que Putin teria a «missão providencial»
de salvar o cristianismo
E essa manipulação atingiu o exagero procurando inverter os termos da advertência de Nossa Senhora em Fátima contra os «erros da Rússia» para transformá-los nos «erros de Ocidente», segundo constatou Jeanne Smits, ex-directora e ex-gerente do jornal «Présent» ligado à Front National, partido amigo do Kremlin, no seu site Reinformation.tv.

Líderes políticos de «direita» e até de «extrema-direita», escreveu Smits, passaram a ser recebidos em Moscovo como romeiros que procuram as bênçãos de um novo Carlos Magno.

Embora ele declare que conserva piedosamente a sua carteirinha do Partido Comunista da URSS…

Pouco importa se estes políticos de «direita» defenderam no passado e sem retractação o «direito» ao aborto, o «casamento» homossexual ou leis de espírito socialista e confiscatório.

Pouco importa se a Rússia tem o maior número de abortos por mulher em idade fértil do mundo, observa espantada Jeanne Smits.

Procissão na Rússia para adorar o mais recente
enviado de Deus: Vladimir Putin!
Vladimir Putin explora a angústia dos movimentos conservadores no Ocidente, pois sonha com a expansão da Rússia no mundo como outrora sonhou a URSS.

A formação dada nas escolas do KGB apagava qualquer senso moral ou remorso na hora de procurar objectivos concretos.

Smits exemplifica com o problema do embrião de República Universal anticristã que germina na União Europeia (UE). Os europeus de bem percebem que este monstrengo é maléfico e querem abandoná-lo. O Brexit foi um caso típico.

Então os enviados de Putin passaram a gritar contra a UE e até a facilitar dinheiro para os anti-UE.

Mas estes mesmos acólitos nas suas reuniões preconizam como alternativa uma «confederação de Brest a Vladivostok». Esta seria uma «União Euro-asiática» que faria a inveja dos mais delirantes fundadores e teorizadores da decadente União Europeia. E os conservadores seduzidos estariam ludibriados e silenciados.

Esta nova confederação, de maneira muito concreta acabaria realizando os objectivos planetários da organização opressiva e utópica dirigida desde Bruxelas. Só que o comando supremo ficaria em Moscovo.

Para ver com clareza a inversão radical em acto não é preciso ir muito longe, escreve Smits.

Um outro exemplo da experiente jornalista. A Igreja católica, ainda quando é mal representada, guarda em si potencialidades de restauração do bem que inviabilizariam a conquista do mundo por qualquer adversário que encarne o mal. António Gramsci partiu desta constatação para elaborar a sua estratégia marxista.

Moscovo seria a «nova Roma» e os cristãos
não poderiam voltar em grupo ao catolicismo!
Como fazer desaparecer a Igreja católica do mapa dizendo ao mesmo tempo que está a ser salva por quem a extingue?

Fácil, talvez pense Moscovo. Fazer acreditar que a cabeça d’Ela migrou para o Kremlin conservando a continuidade como Igreja de Jesus Cristo. Moscovo seria a nova Roma e o Patriarca de Moscovo o verdadeiro Papa escolhido pelo Espírito Santo!

Smits fornece alguns exemplos. Um «próximo entre os próximos» de Vladimir Putin, o multibilionário Konstantin Malofeev financiador da restauração do Patriarcado de Moscovo, sustenta o think-tank Katehon dirigido pelo pensador gnóstico Aleksandr Dugin, teorizador desta super-UE euro-asiática ou «eurasianismo».

Numa série de artigos publicados nos dias 27 e 28 de Março de 2017 em Katehon, Charles Upton e a sua mulher Jennifer Doane Upton interpretaram ao modo gnóstico de Dugin a descrição do Purgatório da Divina Comédia de Dante Alighieri.

Charles Upton apostatou do catolicismo para se converter ao islamismo místico, ou sufi. E o título do trabalho do casal é suficientemente explícito: «A profecia de Dante sobre a queda da Igreja Católica Romana».

Eles explicam que não se inspiraram em pensadores como Santo Agostinho ou Santo Tomás, mas basearam-se sobre tudo nos «filósofos tradicionalistas René Guénon e Fritjof Schuon», sendo este um esotérico sincretista.

O francês René Guénon morreu no Cairo como sufi, aduzindo que tinha achado a fina ponta da «Tradição» no misticismo islâmico.

A análise do casal Upton conclui que a «nova-Rússia» e o Patriarcado de Moscovo vão salvar a Igreja do Ocidente, extinguindo a sucessão dos Papas de Roma.

Para tornar mais sedutora a enganação, a funambulesca análise diz que por esta via se encerraria a crise aberta pelo Vaticano II, o modernismo e o liberalismo.

Montagem da desinformação:
a Rússia não professa os «erros da Rússia»
que passaram a ser exclusivamente
os «erros do Ocidente»!
Ela distorce e manipula com desfaçatez as profecias de Nossa Senhora em La Salette e Fátima.

E forja o inacreditável: que tendo Roma perdido a Fé, a religião cismática da Rússia virou a única religião cristã verdadeira.

O delírio da tese bate bem com as alucinações do sufismo islâmico. Mas, sobretudo, com as metas expansionistas do comunismo metamorfoseado de Vladimir Putin.

Katehon e o esoterismo de Aleksandr Dugin exploram a confusão nos católicos favorecida por desconcertantes actos, gestos, omissões e afirmações do pontífice.

E a montagem russa está toda feita para seduzi-los e fazê-los aceitar uma convergência entre Putin e um representante do Vaticano disposto a entrar no jogo.

Em 2015, um editorial de Katehon impostava-se numa visão ecuménica e pancristã. E exigia que a Igreja católica renunciasse a converter os outros cristãos desviados pelos erros dos cismas orientais e do protestantismo.

Esta reclamação iníqua vem a ser repetida pelo Patriarcado de Moscovo a propósito da conversão em massa dos ucranianos para o rito greco-católico. Também está na Declaração de Havana assinada pelo Papa Francisco e pelo Patriarca de Moscou Kirill.

A reclamação se atendida reforçaria o império do KGB sobre o mundo cristão.

A conclusão destes malabarismos todos seria que os apóstatas e inimigos do cristianismo são os fiéis à Igreja católica como Ela é, modelada durante dois mil anos pelo Espírito Santo e pelo ensinamento do seu Magistério tradicional.

A falsidade da manobra, mostra Smits, atinge o seu auge tentando virar a mensagem de Nossa Senhora em Fátima contra os católicos.

Mas os católicos, sublinha a jornalista, sabem que a Igreja está construída sobre a rocha que é Pedro e que as portas do Inferno não prevalecerão contra Ela. Mesmo quando se abatem sobre Ela as piores tempestades, da mesma maneira que aconteceu no passado e ainda haverá de se verifica no futuro.

Os escritores e jornalistas associados a Katehon excogitam sofismas para tentar matar esta Fé invertendo o sentido das palavras de Nossa Senhora em Fátima e La Salette.

Jeanne Smits:
«se eu fosse o KGB teria feito tudo
como está acontecendo»
Vamos mais longe, escreve Jeanne Smits:

«se eu fosse o KGB e tivesse os meios para forjar uma imensa montagem, eu teria favorecido com todas as minhas forças a desmontagem da liturgia católica, a ascensão do relativismo e por fim eu teria espalhado que a Igreja de Roma fracassou.

«Eu também teria tido a precaução de favorecer um renascimento ortodoxo».

E é isso o que parece ter sido concebido e estar sendo posto em prática.

É uma manobra suprema contra a Igreja, invertendo luciferinamente o sentido das palavras de Nossa Senhora em Fátima.

Quiçá seja esta a suprema tentativa dos «erros da Rússia» contra o catolicismo autêntico.

Mas terá sido a última antes de serem esmagados pelo triunfo do Imaculado Coração de Maria anunciado por Nossa Senhora aos três pastorinhos em Portugal.





quarta-feira, 17 de maio de 2017

Manipulação da mensagem de Fátima pela Rússia


Luis Dufaur, Instituto Plinio Corrêa de Oliveira, 3 de Maio de 2017

A aparição de Nossa Senhora em Fátima deixou uma espada encravada no cerne da Revolução anticristã.

Os católicos receberam a advertência de que como castigo para a impenitência «a Rússia espalhará os seus erros pelo mundo, promovendo guerras e perseguições à Igreja». Cfr. «Fátima: Mensagem de tragédia ou de esperança?»

A Rússia comunista apareceu assim como o inimigo por excelência. E esta advertência tornou-se mais cogente e actual neste ano do centenário da aparição de Fátima.

Jeanne Smits ex-directora do jornal da Front National:
a Rússia tenta voltar a mensagem de Fátima
contra o Ocidente
Jeanne Smits, ex-diretora e ex-gerente do jornal «Présent» ligado à Front National de Marine Le Pen, partido amigo do Kremlin, escreveu palpitante matéria sobre como a desinformação da «nova-Rússia» trabalha para se livrar do estigma e inverter astuciosamente os termos da denúncia profética.

Smits publicou um longo artigo a este respeito no seu site Reinformation.tv.

Segundo Smits, a manobra de guerra da informação encontrou o terreno bem preparado pela falsa ideia de que «o comunismo morreu».

Na fase actual, a propaganda russa tenta erigir em Moscovo um bastião derradeiro do cristianismo sitiado pelos inimigos. A inversão não podia ser mais completa e contrária à razão.

Segundo a montagem que está a ser espalhada entre muitos grupos de direita ocidentais, o comunismo inimigo de morte da Igreja católica não existiria mais na Rússia de Putin.

Mais ainda, essa «nova Rússia» teria passado a ser o baluarte da moral tradicional cristã diante de ideologias do tipo LGBT, de género, anti-vida, anti-família, etc., subprodutos do liberalismo que domina no Ocidente.

Desta maneira a imagem da «Rússia promotora de guerras e perseguições à Igreja» ficaria invertida. E os seus erros deveriam ser apontados com exclusividade aos países da ex-civilização cristã, de berço ocidental e católico.

Os velhos erros comunistas
não foram banidos da Rússia e estão a crescer
Smits ficou espantada vendo que em alguns meios dos movimentos conservadores que frequenta, parecem não perceber que esses erros não só não foram banidos da Rússia, mas estão a reforçar-se dissimulados sob vernizes enganadores.

O ateísmo de Estado, o igualitarismo filosófico, o niilismo moral, a ditadura absoluta do relativismo são erros com que a URSS montou uma revolta suprema contra Deus e contra a verdade.

E o comunismo bolchevique consagrou décadas para tentar instilá-los nas almas dos russos com uma perversidade que supera a dos crimes de sangue massivos que também praticou.

Estes erros produziram efeitos nefastos: por exemplo, o assassinato das crianças no ventre materno foi logo aprovado sem restrições na URSS, e a «nova-Rússia» continua praticando-o em proporções recorde.

O aborto foi trazido para os países ocidentais e elevado à condição de «direito» pelos agentes que ciclicamente faziam romaria até Moscovo para receber doutrinamento, conselho e consignas.

Estes erros acabaram instalados em quase todos os campos de actividade da ex-Civilização Cristã ocidental em decorrência de uma avalanche de leis, portarias e costumes promovidos por estes agentes.

Para pior penetraram na própria Igreja católica. Esta infiltração foi tão grave que 213 padres conciliares de 54 países elevaram uma petição ao Papa Paulo VI para que o Concilio Vaticano II condenasse os erros socialistas e comunistas.

Mas, o enigmático silêncio do Concílio a este respeito abriu as portas da Igreja para a infiltração e para a devastação. Agora a Igreja está abalada em decorrência deles.

Número de abortos na Rússia por cada 100 nascimentos em 2014,
pelo Estado da Federação Russa

A confusão criada pela Exortação Sinodal «Amoris laetitia» é uma recente expressão desta infiltração dos «erros da Rússia».

A cultura da morte – aborto, destruição do casamento e da família, etc. – foi erigida na cultura de Estado da Rússia escravizada pela revolução bolchevista de 1917.

No século XIX, Marx e Engels foram os teóricos alemães da utopia comunista, surgida fugazmente durante as agonias finais das Revoluções Protestante e Francesa.

Porém quem tirou o comunismo dos livros filosóficos mais ou menos inaplicáveis e fracassados no Ocidente foi bem um russo: Vladimir Ilyich Ulyanov Lenine.

Lenine elaborou a práxis da Revolução bolchevique, fez e comandou esta revolução, e conferiu ao comunismo um tom e um espírito incontestavelmente russo.

Mas a expansão dos erros do comunismo russo não correu assim tão facilmente. Ela até pareceu ameaçada e os partidos comunistas foram perdendo a capacidade de atear o ódio de classe e seduzir com a sua agenda igualitária emanada de Moscovo.

Foi então a hora do pensador António Gramsci. Ele formulou a via da Revolução Cultural hoje preferida pelo marxismo e seus seguidores no Ocidente, muitas vezes comodamente instalados e gordamente pagos na direcção de organismos como a ONU ou a União Europeia.

A Revolução Cultural de inspiração marxista gramsciana
poderá levar-nos mais longe na linha
do sonho tóxico de Lenine
Mas, o objectivo de Gramsci era só um: conseguir o que a revolução russa fundada por Lenine tentava obter mas não estava a conseguir. E provavelmente ir mais longe do que o líder comunista russo sequer imaginou.

Gramsci foi o grande pregador ocidental do método para difundir os «erros da Rússia».

Se a estratégia por ele concebida der certo conduzir-nos-à a uma situação análoga à que Lenine e os seus sonharam aplicar no ex-império dos czares.

Estes erros atacam as nações católicas ou apenas cristãs, e até ex-cristãs, com mais eficácia que as fórmulas escancaradamente leninistas. Mas estão a encontrar crescentes resistências que comprometem a vitória comunista final.

Um pouco por toda parte manifestam-se grandes, e até imensas correntes na opinião pública, que não querem saber desta Revolução Cultural e as suas propostas anti-vida, anti-família, anti-religiosas e destruidoras das nações e das culturas tradicionais.

Tentando explorar estas boas crescentes reacções, a propaganda do Kremlin passou a apresentar cinicamente a Rússia de Putin como um sedutor porto da salvação de onde pode vir o reerguimento moral e intelectual dos cristãos perseguidos.

E há quem acredita nisto, adverte Jeanne Smits.





terça-feira, 16 de maio de 2017

segunda-feira, 15 de maio de 2017

Um novo Moisés: Bergoglio não se faz por menos...


Luís Lemos


Na sua impostura e presunção habituais, Che Bergoglio veio a Fátima declarar: «Venho como profeta e mensageiro».

Como mensageiro da falsa misericórdia (onde não faltou, como habitualmente, opor-se à ideia do «braço justiceiro de Deus»), do falso ecumenismo, do relativismo, do populismo, da demagogia, da estratégia maçónica de destruição da Igreja, de tudo quanto se opõe à doutrina cristã, isso já sabíamos!

E também veio a Fátima como mensageiro da mentira. Por exemplo, interrogado por jornalistas sobre a sua opinião sobre Trump, responde que não julga ninguém (já conhecíamos a sua dificuldade em julgar...) sem primeiro ouvir a pessoa... Mais uma descarada mentira e hipocrisia deste antipapa, que se farta de julgar pessoas, incluindo Trump, sem as ouvir. Quem se oponha ao seu anticristianismo já sabe. Mas agora tem de engolir Trump e chuta para fora...

Mas essa de vir a Fátima como «profeta» nem lembra ao seu mestre!

Profeta! Ah! Estamos perante um novo Moisés!

Che Bergoglio não se faz por menos...





domingo, 14 de maio de 2017

Bergoglio socialista? Pior do que isso!


Heduíno Gomes

Uma luminária liberal do pòs-modernismo chamada José Bento da Silva, mais um produto da Universidade Católica (não estranhem...), escreve no Observador o artigo Sim, o Papa Francisco é socialista!

Este artigo merece alguns comentários.

1 — O autor critica Bergoglio com razão em vários pontos. Noutros pontos, as suas críticas são inconsistentes por se inserirem noutra perspectiva igualmente errada que é a do liberalismo.

2 — O autor refere-se à economia como se não houvesse escolha entre o socialismo à Bergoglio e o liberalismo à Hayek. Isto é: ou tens o Estado socialista ou tens o Estado liberal. Para José Bento da Silva não existiria a possibilidade de haver o Estado regulador, que rejeite o socialismo e o liberalismo, que permita a livre iniciativa e obrigue os fortes a respeitarem os fracos e o bem comum — e até o bem nacional e os valores da Civilização. Isto é, para o autor não existe o Estado que deixe livremente os Portugueses criarem riqueza e, ao mesmo tempo, meta na ordem os Ricardos Salgados.

3 — O autor, como é comum em liberais e tecnocratistas, restringe as suas críticas à economia política. Infelizmente, a acção negativa de Bergoglio ultrapassa o campo da economia política, em campos onde até, para a Civilização, se torna muito mais grave do que qualquer disparate na economia. Aliás, acção negativa comum no Bergoglio e nos liberais, ambos inimigos dos valores éticos da Civilização, cada uns nas suas vertentes.

4 — O autor, para criticar Bergoglio na economia, entende por bem afirmar que «não estão em causa» «a sua proximidade ao Povo de Deus e a beleza dos seus escritos espirituais» e etc. Pois é, afirmar tal coisa é a confirmação que o autor sofre das limitações típicas de liberais e tecnocratas.

O artigo de José Bento da Silva pode ser lido em:

http://observador.pt/opiniao/sim-o-papa-francisco-e-socialista/